Ce site à pour vocation de mettre à disposition la connaissance (l'information, la reflection) à tous les membres
.Aussi, n'hésitez pas à poser des questions si vous rencontrez un problème, nous sommes là pour élever le débat
Si vous tenez à parler d'un sujet en particulier , je vous conseille de vous orienter vers le forum
Passez un agréable moment sur cette espace collaboratif , restez courtois même si parfois vous avez l'impression de parler à des boulets ,
il faut bien commencer par apprendre et le plus tôt est toujours le mieux,
Rappelez vous qu'au début vous n'étiez pas aussi cultivé (intellectuellement parlant) ^^
Les insultes sont à bannir, cela nuit grandement à l'ambiance et nous ne sommes pas ici pour nous chamailler,
libre à vous de défendre votre point de vue mais n'oubliez pas que nous sommes en démocratie (du moins sur ce site ^^)
L'écoute des autres est très appréciée car la communication est avant tout un atout majeur pour faire profiter à tous et à toutes d'un bon état d'esprit.
Le langage "SMS" est toléré à partir du moment ou ce que vous écrivez reste compréhensible pour les autres membres
Merci par avance de suivre ces quelques règles essentielles....
Vulnérabilité dans Adobe Flash Player, Adobe Reader et Acrobat
Des produits Adobe sont vulnérables à une faille permettant à une personne malintentionnée d’exécuter du code arbitraire, et prendre ainsi le contrôle de cette machine, à distance et à l’insu de son utilisateur.
Cette vulnérabilité ne dépend pas du système d’exploitation.
Cette vulnérabilité est déjà exploitée pour conduire des attaques, sur internet.
Il convient donc d’être extrêmement vigilant à l’égard des fichiers Flash (.flv, .swf) ou des documents bureautiques (.pdf, .doc, ...) qui peuvent contenir des objets Flash, en particulier lors de la réception intempestive de courriels avec pièces jointes, même si l’expéditeur est connu, et lors de la navigation sur des serveur web présentant d tels contenus.
Les versions vulnérables sont :
Adobe Flash Player 10.2.x et antérieures sur les systèmes Microsoft Windows, Linux, Oracle Solaris et Google Android ; le composant authplay.dll contenu dans les versions 10.0.2 et antérieures de Adobe Acrobat et Reader pour les systèmes Windows et Macintosh.
L’éditeur annonce les dates de mise à disposition de correctifs suivantes : 15 avril 2011 pour Adobe Flash Player 10.2.x (tous les systèmes d’exploitation) ; semaine du 25 avril 2011 pour Adobe Reader 9.x, pour Windows et MacOS ; semaine du 25 avril pour Adobe Reader X (10.0.1) pour MacOS ; 14 juin 2011 pour Adobe Reader X (10.0.2) pour Windows.
Conduite à tenir dans l’attente des correctifs de sécurité
Plusieurs bonnes pratiques peuvent aider à vous protéger : désactiver par défaut l’interprétation du JavaScript ; utiliser un compte avec des droits limités ; n’ouvrir que des fichiers provenant de sources vérifiées et sûres ; le Protected Mode inclus dans Adobe Reader X réduit les risques d’exploitation de la vulnérabilité.
Ubuntu 11.04 débarque avec Unity, sa nouvelle interface
Changements de taille dans la nouvelle version de la populaire distribution Linux. Ubuntu 11.04 – nom de code Natty Narwhal – vient de débarquer, et cette nouvelle version majeure apporte bon nombre de nouveautés. A commencer par Unity, sa nouvelle interface graphique, qui avait provoqué pas mal de débats lorsque Canonical avait annoncé qu’il s’agirait désormais de l’interface par défaut.
Le nouveau menu d'Ubuntu met en avant la recherche d'applications et de documents.
Unity, qualifié par Mark Shuttleworth du «changement le plus important jamais réalisé sur Ubuntu», présente un « dock » rassemblant vos programmes ouverts sur le côté gauche de l’écran. Les utilisateurs de netbooks sous Ubuntu connaissent bien cette interface, déjà présente dans la Netbook Edition. Ce « launcher » est loin d’être la seule innovation graphique du nouveau shell, inspiré des « smartphones et des tablettes» selon Canonical, et qui met à profit les capacités 3D de votre circuit graphique. Que l’on se rassure tout de même : il est possible, lors de l’installation, de sélectionner l’interface « classique » d’Ubuntu.
Avec Unity, le menu principal évolue aussi grandement, puisqu’il permet non seulement d'afficher les applications et documents stockés dans l’ordinateur, mais aussi de rechercher le contenu que l’on souhaite, comme avec Spotlight. Pour ce « dash », Canonical dit s’être inspiré du Web, « sur lequel les utilisateurs ont fini par préférer la recherche comme point de démarrage».
Ubuntu 11.4 s’enrichit par ailleurs de Workspaces, qui permet d’afficher les différents bureaux d’un seul clic – la fonction rappelle beaucoup Spaces sur Mac OS X – afin de passer aisément de l’un à l’autre ou de transférer une fenêtre vers un autre bureau.
Parmi les autres nouveautés d’Ubuntu 11.04, citons la gestion intégrale des écrans tactiles. Et, côté logiciels, l’apparition de Libre Office 3.3, qui remplace Open Office 3.2 ainsi qu’une mise à jour du Software Center, « L’App Store » d’Ubuntu. Ce dernier permet désormais aux utilisateurs de noter les applications et de laisser des commentaires.
Hadopi entre amis et proscrits
- par Puppet_master
le 29/06/2011 @ 20:14
Bonjour très chers lecteurs,
Alors qu’Hadopi s’enlise un peu plus dans sa propagande, enchainant quiproquos, dépenses exagérées pour une communication qui ne rencontre pas le succès escompté, nous nous rendons compte que de plus en plus de personnes sont aujourd’hui au courant des agissements de la rue du Texel.
Les personnes vivant sur Paris ont certainement aperçues les affiches avec le nouveau symbole PUR qui n’a de pur que le nom, notez que cela aurait pu être pire ^^
Là où le bât blesse c’est que cette campagne de communication à 3.3 millions d’euros a été financée avec notre argent, celui provenant de nos ou vos impôts.
Dernièrement ce sont les professionnels de la photo qui ont réagi avec colère à la labélisation de Fotolia, figurez-vous qu’Hadopi à réussi à labéliser le libre de droits, cela a de quoi faire rigoler mais sachez qu’il n’en est rien car derrière cela, il n’y a ni plus ni moins qu’une envie d’avaler une grosse part de tous les marchés basé sur la « culture ».
Alors qu’Hadopi s’enlise un peu plus dans sa propagande, enchainant quiproquos, dépenses exagérées pour une communication qui ne rencontre pas le succès escompté, nous nous rendons compte que de plus en plus de personnes sont aujourd’hui au courant des agissements de la rue du Texel.
Les personnes vivant sur Paris ont certainement aperçues les affiches avec le nouveau symbole PUR qui n’a de pur que le nom, notez que cela aurait pu être pire ^^
Là où le bât blesse c’est que cette campagne de communication à 3.3 millions d’euros a été financée avec notre argent, celui provenant de nos ou vos impôts.
Dernièrement ce sont les professionnels de la photo qui ont réagi avec colère à la labélisation de Fotolia, figurez-vous qu’Hadopi à réussi à labéliser le libre de droits, cela a de quoi faire rigoler mais sachez qu’il n’en est rien car derrière cela, il n’y a ni plus ni moins qu’une envie d’avaler une grosse part de tous les marchés basé sur la « culture ».
David contre Goliath
- par Puppet_master
le 29/06/2011 @ 20:13
Suite ...
Tant que le libre existera, que ce soit des court métrages , des films ou de la musique libre, il représentera une gêne pour les majors car le fait de montrer qu’ils n’arrivent pas à contrôler la création freelance du monde libre qui discrédite leur démarche et altère de ce fait leur argument béton : « Le piratage des œuvres nuis aux auteurs et à la création. »
Bizarrement, le cinéma a de nouveau le vent en poupe (et ce depuis 2009) mais les majors continuent de pleurer car certaines personnes qui n’ont pas les moyens de s’offrir le luxe d’avoir un accès à la culture téléchargent et regardent gratuitement leurs œuvres…
Soyons réaliste les majors sont des requins et la masse qu’est la population joue le rôle de mouton.
Regardons d’un peu plus près le fonctionnement d’une maison de disque « promouvoir la création » donc financement : du studio d’enregistrement, des instruments de musique, matériel de pressage… et bien entendu la communication (publicité dans les médias) Les artistes eux sont les moins bien lotis car une grande partie des bénéfices est englouti par les maisons de disques.
Dès lors on peut se poser des questions quant à l’ambition des maisons de disques : Sont-ils uniquement là pour faire de plus en plus de pognon ?
Oui assurément. Les auteurs sont donc tenu de respecter leurs obligations, ayant signé un ou des contrats, ils sont donc muselés tenus en laisse par les majors qui se feront un plaisir de les tailler en pièce s’ils viennent un peu trop à la ramener concernant leur rémunération.
Maintenant que le système apparait sous son vrai jour, il devient de plus en plus critiquable et l’idée que les majors tentent de le faire perdurer est détestable car non content d’avoir fait de très bonnes rentrées d’argent en faisant la transition des cassettes au cd , ils ont aussi eu le temps d’engranger beaucoup de blé avec les tubes de l’été , le remix des tubes de l’été et ce bien avant la crise ^^
Mais cet argent récupéré devrait-il être réutilisé pour la création ?
Oui en partie mais les ¾ ont étés mis à l’abri dans des paradis fiscaux afin de faire des petits.
Tant que le libre existera, que ce soit des court métrages , des films ou de la musique libre, il représentera une gêne pour les majors car le fait de montrer qu’ils n’arrivent pas à contrôler la création freelance du monde libre qui discrédite leur démarche et altère de ce fait leur argument béton : « Le piratage des œuvres nuis aux auteurs et à la création. »
Bizarrement, le cinéma a de nouveau le vent en poupe (et ce depuis 2009) mais les majors continuent de pleurer car certaines personnes qui n’ont pas les moyens de s’offrir le luxe d’avoir un accès à la culture téléchargent et regardent gratuitement leurs œuvres…
Soyons réaliste les majors sont des requins et la masse qu’est la population joue le rôle de mouton.
Regardons d’un peu plus près le fonctionnement d’une maison de disque « promouvoir la création » donc financement : du studio d’enregistrement, des instruments de musique, matériel de pressage… et bien entendu la communication (publicité dans les médias) Les artistes eux sont les moins bien lotis car une grande partie des bénéfices est englouti par les maisons de disques.
Dès lors on peut se poser des questions quant à l’ambition des maisons de disques : Sont-ils uniquement là pour faire de plus en plus de pognon ?
Oui assurément. Les auteurs sont donc tenu de respecter leurs obligations, ayant signé un ou des contrats, ils sont donc muselés tenus en laisse par les majors qui se feront un plaisir de les tailler en pièce s’ils viennent un peu trop à la ramener concernant leur rémunération.
Maintenant que le système apparait sous son vrai jour, il devient de plus en plus critiquable et l’idée que les majors tentent de le faire perdurer est détestable car non content d’avoir fait de très bonnes rentrées d’argent en faisant la transition des cassettes au cd , ils ont aussi eu le temps d’engranger beaucoup de blé avec les tubes de l’été , le remix des tubes de l’été et ce bien avant la crise ^^
Mais cet argent récupéré devrait-il être réutilisé pour la création ?
Oui en partie mais les ¾ ont étés mis à l’abri dans des paradis fiscaux afin de faire des petits.
Quand Universal va soit disant mal
- par Puppet_master
le 29/06/2011 @ 20:12
Suite ...
Les majors des industries audiovisuelles ont bien tondu la masse de la population mais il n’ont su s’adapter à l’ère d’internet et à la dématérialisation.
N’ont-ils pas eu le temps de s’adapter ?
Ils ont eu le temps de s’adapter mais ils ont préféré lancer la machine judiciaire afin de faire traquer et racker les personnes incriminées dans le partage et le téléchargement car ils préfèrent payer une agence (TMG) qui se chargera de récupérer les IP des vilains Tipiakeurs et ainsi garder les coudes libres et jouer le rôle de pauvre victime du contexte actuel de la crise.
La protection du gagne-pain des ayants droits est devenue une priorité nationale (c’était dans le programme de Naboléon).
On se demande si tout cet argent n’aurait pas été plus utilement investi dans des domaines tels que la recherche ou le développement de la fibre optique. Nous avons eu droits à DADVSI, Hadopi 1, Hadopi 2 et maintenant nôtre grand gourou à tous Tzarcosy à dis qu’il sera partant pour un Hadopi 3 (hadopi three) qu’est ce qu’il ne serait pas prêt à faire pour ses amis …
La loi Hadopi serait mise en place afin de « civiliser, moraliser » internet décidemment les pontes de la communication tentent de nous la coller bien profond à coup de labélisation…
Les majors des industries audiovisuelles ont bien tondu la masse de la population mais il n’ont su s’adapter à l’ère d’internet et à la dématérialisation.
N’ont-ils pas eu le temps de s’adapter ?
Ils ont eu le temps de s’adapter mais ils ont préféré lancer la machine judiciaire afin de faire traquer et racker les personnes incriminées dans le partage et le téléchargement car ils préfèrent payer une agence (TMG) qui se chargera de récupérer les IP des vilains Tipiakeurs et ainsi garder les coudes libres et jouer le rôle de pauvre victime du contexte actuel de la crise.
La protection du gagne-pain des ayants droits est devenue une priorité nationale (c’était dans le programme de Naboléon).
On se demande si tout cet argent n’aurait pas été plus utilement investi dans des domaines tels que la recherche ou le développement de la fibre optique. Nous avons eu droits à DADVSI, Hadopi 1, Hadopi 2 et maintenant nôtre grand gourou à tous Tzarcosy à dis qu’il sera partant pour un Hadopi 3 (hadopi three) qu’est ce qu’il ne serait pas prêt à faire pour ses amis …
La loi Hadopi serait mise en place afin de « civiliser, moraliser » internet décidemment les pontes de la communication tentent de nous la coller bien profond à coup de labélisation…
BEBE -
Il est loin le temps des cigognes !
- Papa ? Dis-moi comment je suis né.
- Très bien, mon fils, il fallait bien que l'on en parle un jour ! Papa et maman se sont copier/coller dans un Chat sur MSN. Papa a fixé un rancard via e-mail à maman et se sont retrouvés dans les toilettes d'un cybercafé. Après, maman a fait quelques downloads du memory stick de papa. Lorsque papa fut prêt pour l'upload, nous avons découvert que nous n'avions pas mis de firewall. Comme il était trop tard pour faire delete, neuf mois plus tard le satané virus apparaissait...